Rival Colonia

est heureux de vous présenter sa nouvelle sortie : Some are Flies, l’album folk indé aux racines américaines du strasbourgeois Solaris Great Confusion.

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NOUVEL ALBUM DE SOLARIS GREAT CONFUSION

Sous ce nom énigmatique, le projet à géométrie variable du discret Stephan Nieser qui vient de sortir Some Are Flies en édition CD et Vinyle (avec copie digital via code de téléchargement).

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1er CLIP DE SOLARIS GREAT CONFUSION

Et voici le premier clip de Solaris Great Confusion !

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Concert de The Last Morning Soundtrack, marxer et Solaris Great Confusion

The Last Morning Soundtrack, marxer et Solaris Great Confusion seront en concert le vendredi 12 février à 20h à la galerie No Smoking, 19 rue Thiergarten, Strasbourg. Tarif : 5 €.

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Solaris Great Confusion.

« Derrière ce nom théâtral se cache le projet du discret Stephan Nieser qui a pris son temps pour fignoler de sensibles ouvrages folk pop aux racines américaines » (magicrpm)

« La musique de Solaris Great Confusion respire profondément les territoires où il s’aventure et qu’il fait siens avec quiétude. On parle ici de psychédélisme tamisé et hypermoderne, d’un raconteur raffiné et lettré, de l’essence de certaines ballades qui sont tout à la fois urbaines et bucoliques, de touches subtilement épiques par moments, où une poignée de décennies s’entrechoquent, ou plutôt coexistent. Des météorites pop à la fierté discrète, les styles s’interpénètrent, tour à tour étincelant car la simplicité de strates qui s’empilent font de la musique un délicat magma qui vous trotte en tête sans vous lâcher ni vous fatiguer et vous laisse là, à vous demander depuis combien de temps vous rêvassez en vous récitant ce chapelet de chansons, un jeu basé sur la répétition qui apaise l’esprit. L’éclectisme est une condition de l’âme, un étirement de muscles qui se transforme en son, c’est une bouffée d’air que l’on retient pour s’oxygéner, étendre ses frontières, puis les contenir pour les élargir à nouveau. »
(Massimo Bernardi)

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The Last Morning Soundtrack.

Sur son nouvel album Promises of Pale Nights, The Last Morning Soundtrack parvient à se renouveler sans fracas, par petites touches impressionnistes. Une collection de titres où la mélancolie enveloppe plus qu’elle ne heurte et où chaque note compte. Le songwriter sait mieux que quiconque mettre en résonance une écriture imagée et intime avec des mélodies limpides.

Poésie du verbe affirmée et production aérée, The Last Morning Soundtrack propose un disque à la fois dense et léger, feutré et lumineux.

« Réfractaire à toute forme de bling-bling musical, Sylvain Texier n’est pas de ceux qui cherchent l’accroche immédiate. Les arpèges de guitares, quelques touches de piano et un violoncelle suffisent ici à planter un décor familier : un folk mélancolique où les confessions voilées d’une pudeur poétique attisent l’impression de complicité plus qu’elles ne forcent la compassion. Il est beaucoup question de solitude et d’attentes déçues, de jours passés à la dérive et de lendemains qui sont déjà sur le point de se consumer. Mais là où les mots sont à même d’engendrer la mélancolie, les arrangement délicats viennent apporter un peu de cette lumière qui évite d’avoir à s’appesantir ou à sombrer » Mathieu Grunfeld, Magic.

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BangBangCockCock.

Il y a quatre ans, Crocodiles Inc (label Herzfeld) surfait sur la (new) wave, la cravate bien nouée autour du cou et le synthé en bandoulière, mais bang bang ! Les Crocos sont morts, BangBangCockCock pousse le bouchon plus profond et les curseurs au maximum.

Une poignée de titres jetés sur la toile, quelques lives pyrotechniques et, enfin, Heidentum, signé sur le label Rival Colonia (Original Folks, marxer…), un premier album zinzin, un peu dingo dingo, Django Django, Zombie Zombie, Liquid Liquid, Liars (Liars).

BBCC brouille les ondes et défie les lois de l’attraction en chanson.

Adrien Moerlen et sa bande effectuent des manœuvres orchestrales dans l’obscurité galactique, une mise en orbeat, un périple en neuf escales, pris dans un délire cosmique et cosmétique, le visage tartiné de paillettes. Tranches de glam, couches psychédéliques, soupçons de magie noire, zests de pratiques déviantes (comme l’auto-strangulation), graines de tube (le morceau éponyme, édité en 45 tours)… Heidentum est un sandwich project, une fête païenne enfumée, un aller-retour vers le futur, un space trip tribal produisant de drôles d’effets : envie de danser frénétiquement sur une plage du sud de l’Angleterre un matin glacial d’hiver, de planter un étendard rose en haut d’un massif vosgien ou de suivre un strict programme de remise en forme, entre gym et gin tonic.

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Marxer.

A l’origine cette formation strasbourgeoise s’est réunie autour du guitariste Franck Marxer (par ailleurs membre d’Original Folks) et du chanteur Pierre Walter (ex-Loyola)

Depuis, Olivier Stula (A Second of June) les a rejoints au clavier ; il apporte une touche électronique 80’s délicate à cette belle entreprise pop qui retourne à certains modèles intimistes ; on pense notamment à Lambchop ou Felt – des sources avouées implicitement –, mais aussi à toutes ces tentatives soul ou folk qui flirtaient avec le format chanson en clair-obscur.

Dans les compositions de marxer, il y a cette retenue qui, paradoxalement, révèle la force de la pudeur. Elle le fait avec bienveillance et candeur, un peu comme si le sentiment se distendait et gagnait en densité sur la durée. Magie de l’instant, les entrelacs des guitares acoustiques très subtils, qui se marient merveilleusement aux voix, maintiennent cette tension, comme source ultime de l’émotion.

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Original Folks.

Cinq ans après Common Use, Original Folks publient leur second album We’re All Set sur le nouveau label strasbourgeois Rival Colonia. Immanquablement, on tombe sous le charme de ballades qui, derrière leur apparente humilité, n’en tutoient pas moins le ciel. Celles-ci laissent percevoir un style frais et relevé, up tempo, une immédiateté mélodique pop qui puise dans le riche background musical de Jacques Speyser. Sur le disque, les petits détails qu’il a su révéler nous racontent de sublimes allers-retours entre Nouveau Monde et Vieux Continent.

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